Rentrée : le bon moment pour reprendre la main sur vos actifs numériques
L’été est souvent présenté comme la période idéale pour prendre du recul, remettre certains sujets à plat et avancer sur les dossiers que le rythme du quotidien laisse parfois de côté. Vous n’en avez pas profité pour faire le point sur la sécurisation de vos actifs numériques ?
Bonne nouvelle : la rentrée est probablement le deuxième meilleur moment pour s’y mettre.
Reprendre la main sur ce qui est véritablement critique
À la rentrée, certaines questions méritent d’être posées autrement : au-delà du bon fonctionnement d’une application critique au quotidien, il faut aussi s’interroger sur notre capacité à garantir la continuité des services qu’elle soutient si un fournisseur, un prestataire ou une compétence clé venait à faire défaut.
Car derrière une application stratégique se cache souvent tout un écosystème : un éditeur, un prestataire, des outils spécifiques, des composants logiciels, des accès, des procédures, parfois même un savoir-faire détenu par quelques personnes seulement.
Tant que tout fonctionne, cette organisation peut sembler parfaitement maîtrisée. Le véritable sujet apparaît lorsqu’un acteur devient indisponible, qu’un contrat s’interrompt ou qu’une compétence clé disparaît.
L’enjeu est donc de s’assurer que l’entreprise pourra continuer à exploiter et maintenir cette application critique dans la durée, afin de préserver la continuité des services qu’elle soutient, sans qu’une dépendance à un tiers ne devienne un point de blocage.
Faire de la maîtrise de ses actifs numériques un réflexe de résilience
Sécuriser un actif numérique, ce n’est pas seulement protéger ses données ou prévoir un plan de reprise. C’est aussi s’assurer que l’entreprise dispose, le moment venu, des éléments nécessaires pour reprendre la main : codes sources, documentation, instructions de déploiement, informations techniques, droits d’usage et conditions contractuelles adaptées.
Cette démarche permet de transformer une dépendance subie en risque maîtrisé.
C’est dans cette perspective que l’escrow agreement trouve tout son intérêt. Il offre un cadre permettant de prévoir, en amont, l’accès aux éléments essentiels d’une solution lorsque certaines situations prédéfinies surviennent.
L’objectif n’est pas de se préparer au pire en permanence, mais de faire en sorte qu’un changement de fournisseur, une défaillance ou une rupture de service ne prive pas l’entreprise des moyens nécessaires pour poursuivre son activité.
Et si septembre devenait le mois de l’anticipation ?
La rentrée est donc une période propice pour remettre ces sujets à l’agenda. C’est le moment de dresser ou d’actualiser l’inventaire des applications critiques, d’identifier les dépendances les plus sensibles, de vérifier les engagements contractuels avec les fournisseurs et de s’assurer que les dispositifs de continuité couvrent réellement les actifs qui créent de la valeur pour l’entreprise.
Autrement dit : vérifier non seulement que vos systèmes peuvent continuer à fonctionner, mais aussi que vous disposez des moyens nécessaires pour les maintenir dans la durée.
La résilience numérique ne se construit pas au moment où survient la crise. Elle se prépare lorsque tout fonctionne normalement.
Alors, si vous n’avez pas profité du calme de l’été pour vous poser ces questions, la rentrée est peut-être le bon moment pour le faire.
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L’escrow agreement au service de la gestion des risques numériques
